Référence : 81077

Heller maquette bateau 81077 Jean Bart 1/400

Maquette plastique Jean Bart .

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Heller maquette bateau 81077 Jean Bart 1/400

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Maquette plastique Jean Bart .

Le Jean Bart était un cuirassé de la Marine nationale française, le second de la classe Richelieu. C'était le septième Jean Bart de la Marine française, son dernier prédécesseur était un cuirassé « dreadnought » lancé en 1911.

Prévu identique au Richelieu, il était en construction à Saint-Nazaire, d'où il s'est échappé au dernier moment devant l'avance allemande et a gagné Casablanca. Endommagé au cours des combats de novembre 1942 auxquels il prit part, contre les Américains, il est resté inachevé pendant la guerre. Après qu'on eut abandonné l'idée de le transformer en porte-avions, il a été mis en service en 1955 seulement, dans une configuration assez proche de celle prévue à l'origine. Ce fut le dernier cuirassé mis en service au monde. Après une brève participation aux opérations contre l'Égypte, au cours de la crise du canal de Suez, il est ferraillé en 1970.

Les années 1920, en matière d'armements navals, ont été marquées par le traité de Washington, qui a, qualitativement, limité la construction des cuirassés à des navires de moins de 35 000 tonnes, armés de canons de 406 mm au plus, et en a quantitativement interdit, de fait, la construction, depuis 1922 jusqu'en 1936. Au tournant des années 1930, la France et l'Italie n'avaient toujours pas utilisé leur droit à remplacer deux de leurs plus anciennes unités, lorsque l'Allemagne a entrepris la construction du « navire blindé » Deutschland (en), qualifié par la presse de « cuirassé de poche ». La réponse française prit la forme d'un cuirassé rapide, de 26 500 tonnes et armé de huit pièces de 330 mm (en), en deux tourelles quadruples à l'avant, le Dunkerque. Ses caractéristiques se situaient bien en-deçà des limites du traité de Washington, à une époque où il était fortement question de ramener celles-ci à 25 000 tonnes voire 22 000 tonnes pour le déplacement, et 305 mm voire 280 mm, pour le calibre de l'artillerie principale5. La Kriegsmarine allemande ripostait avec deux bâtiments, le Scharnhorst et le Gneisenau, autre exemple de cuirassés rapides, bien protégés mais ne portant que des canons de 280 mm.

En mai 1934, le Duce Benito Mussolini annonçait la décision italienne de construire deux cuirassés de 35 000 tonnes, armés de canons de 381 mm. Dans l'urgence, l'Amirauté française devait se résoudre à mettre en construction une seconde unité de la classe Dunkerque, le Strasbourg, tout en lançant les études pour un cuirassé de 35 000 tonnes français : ce sera le Richelieu, mis sur cale en octobre 1935. Mais dans la foulée de la signature, le 18 juin 1935, de l'accord naval germano-britannique qui autorise le Troisième Reich à se doter d'une marine égale à 35% de la Royal Navy, est annoncée la construction d'un cuirassé allemand affichant également un déplacement de 35 000 tonnes, et armé de huit canons de 380 mm.

Au début de 1936, la seconde conférence navale de Londres ayant tourné à la confusion, devant le refus japonais et italien de poursuivre la politique de limitation des armements navals, la France a décidé le 27 mai 1936 la construction d'une seconde unité de la classe Richelieu, le Jean Bart.

Ce devait être l'exacte réplique du Richelieu. Les dimensions de coque sont identiques (longueur : 248 m, largeur maximale : 33 m, tirant d'eau : 9,6 m). La disposition de l'artillerie principale est la même : deux tourelles quadruples de 380 mm (en) à l'avant9. Pour l'artillerie secondaire, en tourelles triples de 152 mm, lorsque que l'on a décidé de retirer les deux tourelles latérales au milieu du navire sur le Richelieu, on a également décidé de ne pas les installer sur le Jean Bart10. La protection est identique (ceinture blindée de 330 mm, pont blindé supérieur de 150 à 170 mm, pont blindé inférieur de 40 mm, face avant des tourelles d'artillerie principale blindée à 430 mm, blockhaus : 340 mm), les machines également, six chaudières « suralimentées » construites sous licence par les Chantiers de Penhoët et les Ateliers et Chantiers de la Loire, et quatre turbines Parsons, développant 155 000 CV, pour obtenir une vitesse de 32 nœuds.

Caractéristiques

Longueur 620mm620mm
Echelle 1/4001/400
Fabricant HellerHeller
Nombre de Pièces 426426
Matériau Plastique injectéPlastique injecté
Inclus colle peinture NonNon
Genre BateauBateau

Avis


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sans titre
Ariane B. le 13/03/2018je ne suis pas la personne qui va monter cette maquette et je ne peux pas vous donner d'avis pour l'instant
Apres le Richelieu, le Jean Bart
charles f. le 01/01/2018Belle maquette qui mériterait un complément de photo découpe. Agréable à construire
bien
cousson d. le 24/10/2017de quoi m'occuper un petit moment

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