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Airfix maquette bateau 50120 faire sombrer le bismarck 1/1200

Maquette plastique faire sombrer le bismarck.

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Maquette plastique faire sombrer le bismarck.

Coffret composé de 6 navires dont le bismarck, navires qui le coulerent. HMS Cossack, HMS Suffolk, HMS Hood, Bismarck, HMS Ark Royal and Prinz Eugen.

L'amiral Tovey ordonna au Prince of Wales de se regrouper avec le Suffolk et le Norfolk et de suivre le Bismarck. En même temps, l'Amirauté britannique donnait l'ordre à l'amiral Sommerville, basé à Gibraltar avec la force H, de quitter son mouillage et de faire route plein Nord afin de barrer la route de l'Atlantique Sud, et éventuellement de la France, au Bismarck. Cette force se composait du porte-avions moderne Ark Royal, du croiseur de bataille Renown, "sister ship" du Repulse, et du croiseur lourd Sheffield. Le cuirassé Rodney, qui se rendait à Boston pour un carénage court en escortant un convoi, reçut quant à lui l'ordre de rejoindre le King George V. Puis Tovey lui-même se mit en position d'intercepter le Bismarck au Sud-Ouest. Il détacha tout d'abord le porte-avions Victorious qui lança une attaque, par un temps exécrable, d'avions torpilleurs Fairey Swordfish mené par des équipages inexpérimentés. Une torpille toucha le Bismarck au centre de la cuirasse, sans dégâts autres que de provoquer la mort d'un officier marinier à l'aplomb de l'impact.
Lütjens peu auparavant avait libéré le Prinz Eugen : faisant demi-tour, le Bismarck avait surpris le Suffolk qui le suivait ; un nouvel et bref engagement avait eu lieu avec le Prince of Wales et, pendant l'escarmouche, le croiseur allemand s'était éclipsé pour gagner l'Atlantique, seul. En effet, le combat contre les deux navires de ligne n'avait pas laissé le Bismarck indemne : un des obus du Prince of Wales avait mis hors d'usage une chaudière et un autre avait percé la proue et inondé un réservoir de carburant, le privant de près de 200 tonnes de combustible. Lütjens prit la décision de ne pas se lancer dans une guerre de course en plein Atlantique après un rendez-vous avec un pétrolier, mais de regagner au plus vite un port français, Brest en l'occurrence, à une vitesse limitée de vingt nœuds environ, tant en raison de la chaudière défectueuse que pour économiser un précieux carburant. L'amiral était également impressionné par la réaction britannique : il avait rencontré deux navires de ligne lui barrant la route, et l'attaque en pleine mer d'avions torpilleurs présumait que d'autres forces étaient à l'affût. L'opération Rheinübung avait clairement été éventée, l'effet de surprise qu'aurait provoqué le géant à l'attaque d'un convoi était perdu ; pour Lütjens il était préférable de laisser le croiseur lourd seul, et de repartir. Cette décision fut mal comprise par l'équipage. En effet, les avaries, pour importantes qu'elles fussent, ne nuisaient pas réellement à la capacité de combat du cuirassé. Une mauvaise interprétation de cette décision provoqua chez l'équipage des inquiétudes quant à la nature réelle des avaries, d'où une baisse de son moral pourtant très élevé après la victoire sur le Hood.
Le Victorious (28 octobre 1941)

La chance était quand même de son côté : peu de temps après l'attaque du Victorious, les navires qui le suivaient perdirent le contact, laissant la Royal Navy dans l'incertitude quant à sa course, alors qu'il n'avait pas encore obliqué au Sud-Est en direction de Brest. La Royal Air Force lança immédiatement des patrouilles de reconnaissance. Tovey coupa plusieurs fois sa route mais sans le rencontrer. Les services de renseignement britanniques reçurent un message d'un officier de marine français, expliquant que des préparatifs étaient en cours à Brest pour l'arrivée d'une grosse unité. Puis Lütjens commit la grossière erreur de rompre le silence radio et d'envoyer un message annonçant sa décision de rejoindre un port français, ceci alors qu'il pensait qu'il était impossible de tromper la vigilance des appareils de détection britanniques ; il faut dire qu'une première tentative de séparation d'avec le Prinz Eugen s'était soldée par un échec peu avant.
Le Rodney (1942)

Les Britanniques en déduisirent sa direction bien que, dans un premier temps, des erreurs de calculs les conduisirent dans une mauvaise direction. Le Bismarck ne filant plus qu'à un peu plus de vingt nœuds, il était toutefois encore temps de le rattraper lorsque la méprise fut découverte. Tovey obliqua lui aussi vers l'Ouest, mais l'amiral, rejoint entretemps par le Rodney (et détachant de ce fait le Repulse) ignorait toujours la position exacte du navire allemand par rapport à lui. Le 26 mai 1941 à 10 h 30, un hydravion Catalina en patrouille finit par repérer le Bismarck, donna sa position et échappa au tir nourri des batteries anti-aériennes du navire.
Le King George V (1945)

Malheureusement pour Tovey, le Bismarck était devant les King George V et Rodney, et les chances pour ces derniers de le rattraper étaient minces, malgré la vitesse du navire allemand réduite pour économiser le carburant. De plus, pour assurer sa protection, des sous-marins étaient rameutés à l'ouest de Brest, et dès qu'il serait parvenu à quelques centaines de kilomètres des côtes françaises, il se trouverait sous la protection aérienne de la Luftwaffe.
Le Renown (1927)

Restait à l'amiral anglais un espoir : Sommerville et la force H remontaient de la Méditerranée et pouvaient encore l'intercepter. Pourtant, le croiseur lourd Sheffield n'était pas de taille face aux canons du Bismarck, et Sommerville hésitait à engager le Renown, qui, comme le Hood, était un croiseur de bataille, et tout comme le Repulse, n'était armé que de 6 canons de 380 mm, donc sujet aux mêmes faiblesses que ces deux navires pour sa protection. Restait l’Ark Royal et ses Swordfish, ainsi qu'un écran de sous-marins britanniques postés devant Brest.
L’Ark Royal lança sans succès une première attaque, le 26 mai 1941 après-midi : certains pilotes d'avions confondirent le Sheffield avec le Bismarck et lâchèrent leurs torpilles qui, munies d'un nouveau détonateur magnétique non encore testé, explosèrent dès l'impact avec la mer. Le Bismarck parvint enfin à atteindre la limite de couverture aérienne assurée par les Focke-Wulf Fw 200 Condor de la Luftwaffe, mais cela ne lui fut d'aucune aide en raison des mauvaises conditions météo. Les antiques Swordfish, quant à eux, décollèrent pourtant de leur porte-avions dans des conditions bien pires, mais il est vrai que la motivation des équipages britanniques était renforcée par ces échecs répétés. Cette fois, les torpilles étaient munies de "vieux" détonateurs de contact, plus sûrs mais nécessitant un impact direct avec la coque ennemie.
Un Focke-Wulf Fw 200 Condor, surnommé "le fléau de l'Atlantique" par Churchill

Une seconde attaque eut lieu le même jour à 21 h 30. C'était la dernière possible : la nuit empêcherait toute nouvelle attaque et le lendemain, le cuirassé allemand serait trop proche des côtes françaises. Le Bismarck, malgré des manœuvres qui lui permirent d'éviter de nombreuses torpilles, en reçut néanmoins deux : l'une explosa au centre de la cuirasse, sans faire de dégâts, mais l'autre heurta la poupe et bloqua la barre ; le navire prit alors un cap Nord-Ouest malgré les efforts de son équipage, en direction de l'escadre de Tovey qui s'approchait. Les Anglais étaient persuadés qu'ils avaient raté leur dernière occasion, mais le Sheffield eut la surprise de voir surgir le Bismarck se dirigeant droit sur lui. Le croiseur lourd, tout en se mettant rapidement à couvert, signala à Tovey la route inattendue suivie par le cuirassé allemand.
Le Sheffield (1944)

Le Sheffield manœuvra pour éviter un engagement avant le lendemain matin (27 mai), mais donna libre champ au capitaine Vian et à son escadre de destroyers pour harceler le navire allemand durant toute la nuit, ce par un temps épouvantable. Vian était simplement chargé de ne pas perdre à nouveau la trace du Bismarck, mais ses destroyers combatifs enchaînèrent les attaques. Les tirs du Bismarck, toujours d'une grande précision, les tinrent cependant à une distance suffisante pour leur interdire d'ajuster leurs attaques : aucune torpille n'atteignit, semble-t-il, son but. Bien que Vian crût percevoir une explosion, celle-ci n'eut aucun effet sur le comportement du Bismarck. Pendant ces opérations de harcèlement, de nombreux Britanniques trouvèrent la mort en raison des répliques du Bismarck. Si le cuirassé allemand ne reçut apparemment pas de nouvelle torpille, son équipage passa une nuit épouvantable et, à 8 h 43 le 27 mai, le Bismarck se trouva face à deux cuirassés faisant route directement sur lui : le Rodney et le King George V.
e Rodney fut le premier à ouvrir le feu avec ses 9 pièces de 406 mm, suivi du King George V avec ses 10 pièces de 356 mm. Si les toutes premières salves du Bismarck encadrèrent dangereusement le King George V, le navire allemand fut très vite touché par plusieurs obus qui détruisirent ses organes de pointage et de direction de tir : un obus de 203 mm du croiseur lourd Dorsetshire ayant détruit, dès le début du combat son système radar. Le cuirassé allemand, déjà en situation difficile du fait de l'impossibilité de manœuvrer correctement, vit dès lors son tir devenir peu à peu erratique et imprécis. La passerelle fut détruite, puis les tourelles mises hors de combat les unes après les autres. Les superstructures furent la proie de nombreux incendies, mais le Bismarck restait tout de même à flot, aucun obus n'ayant entamé sa coque au-dessous de la ligne de flottaison. Tovey ordonna la fin des tirs après deux heures de combat : le Rodney (qui avait déjà tiré de nombreuses torpilles pendant le combat) tira encore quelques salves à très courte distance. Le croiseur Dorsetshire (en) essaya également d'achever le bâtiment à la torpille. Il en lança une vers chaque bord du cuirassé, qui finit par chavirer à 10 h 40.

L'équipage soutint que le Bismarck fut coulé par sabordage après en avoir reçu l'ordre. Cette version fut contestée par les Britanniques qui n'appréciaient pas d'être ainsi privés d'une victoire. Lors de l'inspection des déchirures le long de la coque, le documentaire Expedition: Bismarck conclut que les torpilles n'ont pas causé assez de dégâts au navire sous la ligne de flottaison pour qu'il coule.

Sur un équipage de plus de 2 200 hommes, seuls 115 survivants2 furent recueillis par le Dorsetshire. Ils étaient des centaines (peut-être un millier) encore à l'eau, lorsqu'ils furent abandonnés sous les yeux effarés des matelots britanniques, le croiseur ayant cru repérer un sous-marin allemand tout proche. Les Allemands, quant à eux, parvinrent sur les lieux bien après, mais ne trouvèrent que quelques rares survivants. Le navire-hôpital espagnol Canarias qui, à la demande du gouvernement allemand, s'était porté sur le lieu présumé du combat rentra bredouille. Il faut noter que ni les U boot, ni la Luftwafe n'ont tenté de sauver le Bismarck.

Caractéristiques

Longueur 209.177.158.219.200.95,8mm209.177.158.219.200.95,8mm
Inclus colle peinture NonNon
Matériau Plastique injectéPlastique injecté
Epoque WWIIWWII
Conseillé à partir de 14ans14ans
Nombre de Pièces 50-56-44-64-42-2050-56-44-64-42-20
Fabricant AirfixAirfix
Echelle 1/12001/1200
Largeur 30.18.17,3.26,5.24.9,3mm30.18.17,3.26,5.24.9,3mm
Genre BateauBateau

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