Maquette plastique voiture Mazda Savanna RX-7 SA22C.
Reproduction d’une version course équipée d’élargisseurs d’ailes avant et arrière.
Le hayon arrière peut également être configuré en version « air louvered gate ».
La première version de 1978, dite SA22C, est donc motorisée par un bloc 12A de 2 x 573 cm3 d'environ 105 ch, nourri au super par un carburateur piloté 4-corps de chez Nikki. Le tout assisté par une boîte de vitesses manuelle à cinq rapports (automatique à trois rapports en option sur certains marchés) avec la 4e en prise directe et une 5e surmultipliée.
Le réservoir est de 55 litres sur ce premier modèle, ce qui va donner une autonomie d'un peu plus de 400 km si on se base sur une consommation moyenne de 13 L/100 km. La puissance fiscale est de 13 CV.
On retrouve un équipement assez basique pour l'époque.
Côté châssis :
Une monte pneumatique en 185/70 SR13 sur jantes tôles ou alliages en option, autrement dit des pneus à flanc haut, un peu contradictoire avec la vocation plutôt sportive du modèle. Des freins à disque à l'avant, et à tambours (mais ventilés) à l'arrière. Malgré la présence d'un pont rigide à l'arrière, on note le montage d'amortisseurs et de ressorts, là où certains se contentent de lames. Une répartition des masses idéale, de l'ordre de 50 % (+/- 1 %). La position du conducteur est juste au-dessus du centre de gravité de la RX-7. La direction assistée fait partie des options de l'époque.
Côté carrosserie :
Peu d'appendices aérodynamiques avec un simple bavolet souple à l'avant. Mais la totalité de la carrosserie a été soigneusement pensée et optimisée en soufflerie, en témoigne par exemple l'utilisation de feux escamotables, ou l'antenne rétractable. La RX-7 détonne par son aspect allongé et sa ligne fine. Elle se fait remarquer aussi par sa baie arrière entièrement vitrée, à l'instar de certains coupés sportifs américains. À noter une spécificité pour le marché français entre autres, la présence d'un toit ouvrant démontable, contre une tôle démontable pour les autres marchés.
Côté intérieur :
Deux fauteuils assez englobants à l'avant avec les appuis-tête intégrés. Ceux-ci basculent pour laisser l'accès à deux (très) petites places à l'arrière, bien plus à destination d'enfants que d'adultes. Face à lui, le conducteur trouve le compte-tour (celui-ci fait office de niveau de batterie lors de la mise du contact), auquel Mazda a adjoint un buzzer pour l'avertir des sur-régimes, tellement ce petit moteur semble aimer monter dans les tours. On retrouve aussi le traditionnel compteur de vitesse gradué jusqu'à 210 km/h ainsi que différentes sondes pour veiller à la bonne santé du moteur.
On peut retrouver la climatisation en option, peu courante visiblement. L'autoradio est de série et de type intégré (pas de logement au format DIN) et son antenne située sur l'aile passager arrière est escamotable électriquement. Commande peu courante, celle permettant d'ouvrir les feux escamotables. Petit détail fâcheux selon certains propriétaires, l'absence d'un véritable « flash-to-pass » (l'appel de phares) puisque les feux ne sortent pas dans ce cas (une modification est souvent faite pour pallier ce problème).
Le poids en ordre de marche est de 1 050 kg, soit un rapport poids puissance de 10 kg/ch.
Dans la fin de l'année 1980, la puissance du moteur est montée à 115 ch et les tambours ventilés sont remplacés par des disques, mais non ventilés. Des changements visuels apparaissent aussi ; comme les boucliers plus englobants, un aileron arrière proposé en option permettant d'augmenter l'appui, tout en ne pénalisant pas trop la trainée, ainsi que des jantes spécifiques. La capacité du réservoir est augmentée et passe à 60 L. L'intérieur subit aussi quelques modifications esthétiques, les vitres électriques ainsi que les fauteuils chauffants et la fermeture centralisée font leur apparition, ainsi qu'un essuie-glace arrière.
Par la suite, certains marchés auront le droit à une version turbo du moteur 12A, ainsi qu'à l'apparition du bloc 13B, le tout pouvant aller jusqu'à 165 ch.
En France, la RX-7 version SA a été vendue à moins de 1 000 exemplaires de 1978 à 1981, et la version FB à moins de 1 300 exemplaires, de 1981 à 1985.