Il participa notamment sur le théâtre Pacifique de la Seconde Guerre mondiale entre 1944 et 1945 puis lors de la guerre du Viêt Nam de 1955 à 1975.
Le USS Edson se ravitaille depuis le porte-avion dans une mer agitée au large des côtes du Viêt Nam.
Le 28 février 1952, l'US Navy annonce que la catapulte à vapeur développée par les Britanniques doit être adoptée sur les porte-avions américains, avec une première installation sur le USS Hancock[réf. nécessaire].
Le 14 juillet 1955, un Vought F7U-3 Cutlass (n° 129595) de l'escadron de chasse VF-124 Stingrays de l'U.S. Navy subit un impact à l'atterrissage à bord du porte-avion au large de la côte californienne. Le pilote, Jay Alkire, USNR, commandant en second de la VF-124, a été tué lorsque la cellule a coulé, alors qu'il était encore attaché à son siège éjectable. Deux officiers mécaniciens et un officier photographe ont également été tués par la combustion du carburant sur la passerelle bâbord.
Le Vought F7U-3 Cutlass de l'escadron de chasse Stingrays (VF-124) de l'U.S. Navy durant le crash à l'atterrissage, le 14 juillet 1955. On voit la cellule se désintégrer et partir en vrille sur le côté bâbord.
Le crash décrypté et axé sur la présence d'un membre de l'équipage (Ted Reilly) - en charge des signaux d'atterrissage (Landing Signal Officer) - qui échappe de peu à la mort.
Le USS Hancock est déployé une seule fois dans l'ouest du Pacifique avec quatre missiles de croisière SSM-N-8A Regulus armés d'ogives nucléaires en 1955. Le Lexington, le Hancock, l'USS Shangri-La et l'USS Ticonderoga participent au développement du concept de "Regulus Assault Mission" (RAM). Dans le cadre du RAM, les missiles de croisière Regulus sont convertis en drones : les missiles sont lancés de croiseurs ou de sous-marins et, une fois en vol, sont guidés sur leurs objectifs par des pilotes basés sur des porte-avions puis équipés de dispositifs de contrôle à distance.